Résumé : Vernègues le 07.03.2026

 

Après de longues minutes de route, plusieurs frontières passées, la pluie du Nord commence à tomber. On arrive enfin dans l’antre de Vernègues.

Calfeutrée et à l’abri des regards, la pelouse lourde attend la bataille.

 On commence à jouer à 10 contre 10 (dont 9 Pertuisiens et Jo, un arrière latéral de Vernègues), car Ben avait oublié d’appuyer sur l’accélérateur. Le combat est loyal, mais on perd assez vite du terrain face à l’adversaire malgré un bon pressing de Laurent, notre numéro 9 du soir. Leur attaquant, rapide et adroit, nous maltraite, et on encaisse deux buts très rapidement. On parvient ensuite à refaire surface et Flo se crée une belle occasion qui finit sur le poteau. Les duels au milieu sont rudes : Flo en fait les frais en prenant une bonne béquille sur le mollet. Sur un contre, on prend encore un troisième but. Le moral n’est pas au beau fixe : 3-0 à la mi-temps.

 Le score est lourd mais pas totalement immérité.

 On repart en deuxième mi-temps avec une meilleure dynamique et un gros pressing malgré un Flo quasi momifié par la douleur. Sur un pressing haut, Manu récupère le ballon dans les pieds du défenseur et marque seul face au gardien : 3-1. On continue le pressing et Flo, sur une illumination d’unijambiste, contrôle à l’extérieur de la surface et place un lob pleine lucarne en demi-volée : 3-2. On croit à la « remontada », mais sur un corner Vernègues nous assomme : 4-2. On prend encore un but sur une course fulgurante de leur avant-centre : 5-2.

Sur une contre-attaque, Flo, excentré, réussit à tirer entre les jambes du gardien : 5-3.Fin du match.

On reprend la voiture pour retrouver la salle pour l’after. Je pars devant, sûr de moi après les explications pourtant très claires de leur joueur. Toutes les voitures me suivent, c’est bon signe. En fait… pas du tout : toutes les voitures derrière moi étaient de Pertuis, et on se retrouve dans un cul-de-sac à devoir faire demi-tour comme des galériens. Heureusement, un bon plat de pâtes à la bolognaise bien chaud nous attend (ou plutôt… c’est nous qui l'avons attendu).